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Bénévolat : aidez-nous à pister les fourmis

Vous avez un faible pour les insectes ? Accompagnez-nous sur le terrain pour réaliser des suivis de colonies de fourmis, les Myrmica. Entre le 1er et le 10 juillet, votre aide sera précieuse pour mettre en œuvre le protocole sur le site choisi à Saucats. Il n’est pas nécessaire d’être naturaliste pour vous joindre à nous, il suffit d’être matinal et curieux ! Manifestez-vous auprès de Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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En quoi cela consiste ?
Nous cherchons à localiser les nids des colonies sur des sites que nous connaissons déjà. A l’aide de miel et armé de patience, il s’agit de « pister » les Myrmica jusqu’à leur fourmilière (mais rassurez-vous, elles ne s’éloignent pas à plus de 2m ;) ). Comme elles ne sont plus actives au-delà de 22°C, les suivis démarrent tôt le matin, généralement vers 6h ou 7h.
 
A quoi servent ces suivis ?
A mieux connaître l’azuré des mouillères (Phengaris alcon), un petit papillon bleuté inféodé aux prairies et aux landes humides ou tourbeuses. Si, si ! Son cycle de vie est très complexe et nécessite une plante – la gentiane pneumonanthe (Gentiana pneumonanthe) – et des fourmis du genre Myrmica. Pour compléter les suivis déjà en place de papillons, de pontes et de gentiane, nous nous penchons désormais sur les fourmis. L’ensemble de ces études s’inscrivent dans notre programme de recherche « Les sentinelles du climat »  dont l’objet est de mesurer les effets du changement climatique sur la biodiversité en Nouvelle-Aquitaine. Plus d’informations sur l’azuré des mouillères, les fourmis du genre myrmica et les sentinelles du climat
Contact :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Bénévolat : aidez-nous à inventorier les mulettes

Amateurs de grand air et de promenades en bordure de rivières, nous avons besoin de votre aide ! Pour développer la connaissance des mulettes, moules d’eau douce protégées et témoins de la qualité des cours d’eau, nous cherchons à développer un réseau d’observateurs en ex-aquitaine. Que vous soyez marcheur, pêcheur, kayakiste, participez à notre inventaire : chaque observation est précieuse !

Contactez-nous par mail pour rejoindre le réseau de bénévoles et recevoir toutes les informations utiles : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

RivièreLes cours d’eau de la Nouvelle-Aquitaine abritent de nombreux mollusques aquatiques dont une dizaine d’espèces de mulettes, des bivalves de grande taille. Bonne qualité de l’eau, débit d’eau minimum, continuité écologique : les mulettes sont particulièrement sensibles aux modifications de leurs habitats aquatiques. Ces exigences écologiques en font de véritables indicateurs de la qualité des cours d’eau, au même titre que certains poissons.

Pour autant, mises à part la Grande mulette et la Mulette perlière, de nombreux questionnements subsistent sur la répartition des mulettes en Nouvelle-Aquitaine et les connaissances sont lacunaires.
Fort de ce constat, un projet « Mulettes en Nouvelle-Aquitaine », porté par France Nature Environnement et piloté par Poitou Charente Nature, a vu le jour. Le principal objectif est de mettre en place et d’animer un réseau d’observateurs  répartis en Nouvelle-Aquitaine pour collecter un maximum d’informations. En charge de la coordination des actions menées en ex-Aquitaine, Cistude Nature compte y organiser des prospections sur les secteurs les plus favorables et les moins inventoriés.

Etant donné la densité du réseau hydrographique, nous espérons notamment nous appuyer sur des inventaires participatifs. Attention, certaines espèces de mulettes sont protégées et la collecte de leurs coquilles, même vides, est interdite : avant toute démarche, contactez-nous pour rejoindre le réseau de bénévoles et prendre connaissance des modalités de suivi que nous mettons en place. N’hésitez pas à nous joindre par mail si vous êtes amené à sillonner les rivières de l’ex-aquitaine et que le projet vous intéresse !!!
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RA-NA.fr : Amphibiens et reptiles de Nouvelle-Aquitaine... chez vous !

Cistude Nature et les associations spécialistes des amphibiens et reptiles de Nouvelle-Aquitaine lancent le site internet www.ra-na.fr pour vous aider à faire connaissance avec les espèces de votre région.

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"Un serpent dans mon jardin !", "Tiens c'est quoi cette grenouille qui chante ?", "Un lézard avec une gorge bleue, j'en avais jamais vu !" ...avec le confinement les observations vont bon train. Mais voilà, il n'est pas toujours évident de savoir à quelle espèce on a à faire. Alors les associations spécialistes des amphibiens et reptiles lancent un site internet qui va simplifier vos recherches : www.ra-na.fr (RA-NA pour Reptiles et Amphibiens et de Nouvelle-Aquitaine).

En un clic, le portail des reptiles et amphibiens de Nouvelle-Aquitaine liste et quantifie les espèces recensées dans chaque commune de la région. Développé à la fois pour les naturalistes du dimanche et les experts du terrain, le site vous permet aussi de :
  • vous informer sur les 50 espèces de la région (description, habitat, cycle de vie, conservation...)
  • visualiser et quantifier la répartition* de chaque espèce ;
  • consulter les animations, formations et sorties organisées ;
  • disposer d'une galerie photo de qualité ;
  • trouver le « SOS Serpents », « SOS Grenouilles », ou « SOS Mares » le plus proche de chez vous pour bénéficier de conseils personnalisés ;
  • vous informer sur les protocoles de suivi de moyen et long terme, dits "temporels" ;
  • trouver où saisir ses propres observations pour alimenter la base de données du site.

Car c'est bien là une nouveauté de cet atlas 2.0, et une première en France : rassembler toutes les données d'observation disponibles sur l'ensemble de notre grande région et permettre au plus grand nombre de les consulter. Prochainement, le portail devrait même s'enrichir de bandes sonores pour se familiariser avec les chants des grenouilles.

* pour assurer la préservation des espèces et la tranquilité des individus recencés, les données sont communiquées avec une précision réduite à des mailles de 5x5km.

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Le Projet RANA : Reptiles et Amphibiens de Nouvelle-Aquitaine

Sous l’égide de France Nature Environnement Nouvelle-Aquitaine, les associations spécialistes de l’étude et de la conservation des Amphibiens et Reptiles en Nouvelle-Aquitaine ont souhaité s’associer pour coordonner leurs actions sur ces deux groupes faunistiques. Cistude Nature, le Groupe Mammalogique et Herpétologique du Limousin, Poitou-Charentes Nature et ses associations membres (Charente Nature, Nature-Environnement 17, LPO, Deux-Sèvres Nature Environnement et Vienne Nature) se sont donc regroupés et présentent, via ce portail www.ra-na.fr, toutes les informations relatives à la connaissance et la conservation des Amphibiens et Reptiles de la région.

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De nombreux partenaires associatifs et institutionnels sont également associés au projet : la LPO Nouvelle-Aquitaine, le CEN Nouvelle-Aquitaine, les CPIEs Nouvelle-Aquitaine, l’Observatoire Aquitain de la Faune Sauvage, la Société Herpétologique de France, le Parc Naturel Régional du Marais Poitevin, etc.
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Ce projet est financé par la Région Nouvelle-Aquitaine et la DREAL Nouvelle-Aquitaine. La collecte de données naturalistes a été permise par les précédents projets d'Atlas et d'acquisition de connaissance soutenus par de nombreux partenaires.
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Le Projet RANA : Reptiles et Amphibiens de Nouvelle-Aquitaine

Les cours à la maison c’est bien …allongé dans l’herbe c’est bien aussi !

La nature n'est pas confinée et s'en émerveiller c'est bon pour le moral !  Cistude Nature entend continuer à accompagner petits et grands dans l'observation et la découverte de leur environnement. Pour poursuivre cette activité, l'association lance le groupe facebook "Les cours à la maison c'est bien ...allongé dans l'herbe c'est bien aussi !" : chacun peut y partager les photos de ses trouvailles, apprendre à les reconnaître et y faire le plein d'anecdotes.

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Nul besoin d'être expert naturaliste pour observer les merveilles de notre environnement. La nature, loin s'en faut, n'est pas confinée, et cette dernière se donne suffisamment en spectacle pour que chacun puisse en profiter. Chez soi, dans son jardin, sur son balcon, en allant se dégourdir les jambes, sur le chemin des courses, en ville comme à la campagne : mère nature s'invite partout.
 
Pour accompagner petits et grands dans leurs découvertes, et faute de pouvoir le faire en sorties collectives, l'association Cistude Nature lance de l'animation nature en ligne. Chacun est ainsi invité à pratiquer en famille un peu d'observation naturaliste... à partager ! Comment s'y prendre ? L'association a lancé le groupe facebook "Les cours à la maison c'est bien ...allongé dans l'herbe c'est bien aussi !" : chacun peut y partager une photo de ses trouvailles. Elodie, l'animatrice nature de l'association, est même là pour aider à déterminer de quoi il s'agit. Pendant ces quelques semaines de confinement, elle livrera ses anecdotes et proposera des devinettes 100% nature.
 
En ces temps de confinement, il est une activité à laquelle il reste permis de s'adonner : celle de contempler la nature à l'oeuvre. Pratiquée tant que possible et dans le respect des consignes sanitaires, elle peut même être recommandée pour garder le moral. Ainsi, certains parlent même de vitamine G (pour Green Vitamine en anglais, vitamine verte), une vitamine qui n'existe pas mais qui fait référence au rôle essentiel des végétaux qui nous entourent. Alors, on attend quoi ?

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Contacts :
 
Directeur de Cistude Nature
Christophe Coïc – 06 89 35 87 27 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 
Animatrice nature :
Elodie Malavialle – 07 83 40 14 81 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 
Contact presse :
Carine Lecoeur – 06 77 89 40 90 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Covid-19 : Fermeture de l'association et annulation du festival Territoires Sauvages

logo carre 2cmEn raison du contexte sanitaire, l’association Cistude Nature privilégie le télétravail et restera fermée jusqu’à nouvel ordre.

Par conséquent, l’ensemble des animations, sont elles aussi, annulées. Par ailleurs, conformément à l’arrêté du 14 mars 2020 portant diverses mesures relatives à la lutte contre la propagation du virus covid-19, l’association Cistude Nature est tenue d’annuler la 3ème édition du festival Territoires Sauvages.
L’ensemble des activités annulées dans ce cadre seront à nouveau envisagées lors de la programmation de la 4ème édition en 2021.
Nous regrettons de ne pouvoir envisager ce temps fort de rencontres naturalistes. Au plaisir de vous retrouver pour la prochaine édition.

Nous restons joignables au 06 89 35 87 27 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et via nos mails respectifs.

Le virus ne se répand que grâce au contact entre personnes.

Toute l'équipe de Cistude Nature vous remercie de votre compréhension.

Appel à bénévoles

Bénévolat

Vous vous émerveillez devant le réveil printanier de la faune et de la flore ? Vous partez fréquemment en quête de cistudes, de grandes tortues, orchis grenouille ? Vos jumelles et carnet d'observation sont greffées à vos mains ?

En d'autres termes, vous êtes mordu de nature et soucieux de la préservation de la biodiversité ? Rejoignez-nous et devenez bénévole à Cistude Nature ! Et si vous pensez que dans ces quelques lignes nous n'avons parlé que de reptiles et d'amphibiens, ce n'est pas grave : il n'est pas nécessaire d'être expert naturaliste pour nous aider !!



1/ J'ai envie de faire davantage connaissance avec l'équipe de Cistude Nature et porte un intérêt aux activités de l'association --> je suis volontaire pour tenir un stand avec un salarié de l'association et animer des activités pédagogiques.

Plusieurs dates à venir : 20191030 173414R
- Samedi 23 et dimanche 24 mai à l'occasion de la fête du printemps à Terre d’oiseaux de 10h à 18h. (reporté pour raisons sanitaires)
- Samedi 27 juin pour la Journée "Dans les airs" avec la mairie de Blanquefort de 10h à 18h. (reporté pour raisons sanitaires)

S'inscrire par mail auprès de la chargée d'animation : elodie.malavialle[@]cistude[point]org (retirer les crochets)


 2/ J'aime observer la nature changer au fil des saisons en autonomie et j'habite en Nouvelle-Aquitaine --> je deviens observateur pour les sentinelles du climat.

Observatoire2Noisetier, Chêne, lézard, gendarme, ficaire... 18 espèces communes, largement réparties et facilement reconnaissables ont été choisies. Nous vous proposons d'observer un des moments clés de leur cycle de vie (floraison, sortie d'hivernation, retour de migration, etc) qui est tout ou partie déclenché par les conditions extérieures. Vos données d’observations permettront de travailler sur les modifications que le changement climatique pourrait entraîner dans le rythme de vie des espèces animales ou végétales.

En savoir plus et se créer un compte sur l'observatoire des sentinelles du climat


3/ Je suis branché festival, balades nature, documentaires et concert --> je deviens bénévole au festival Territoires Sauvages au Teich pour le week-end de Pâques. // La 3ème édition du festival est annulée en raison de l'épidémie de coronavirus... Vous pourrez nous prêter main forte l'année prochaine !

visuel FBVous nous aiderez à l'installation, à l'accueil, à la buvette, à la cuisine, à la plonge (c'est comme ça quand on veut éviter de faire des déchets...)... Vous aurez bien sûr un accès privilégié à l'ensemble du festival ! On vous offre les repas et on vous loge sur place à la réserve ornithologique si vous restez plusieurs jours ! Deal ?

Devenir bénévole au festival Territoires Sauvages


N'hésitez pas à venir nous rencontrer à l'association, chemin du moulinat au Haillan (dans le bois des sources), nous appeler au 05 56 28 47 72 ou nous contacter par mail à information[@]cistude[point]org (retirer les crochets)

Pastoralisme et biodiversité : allier ces enjeux au bénéfice du territoire des causses de Dordogne

Les activités agricoles et la conservation de la biodiversité représentent pour les territoires des enjeux de plus en plus interdépendants à considérer en synergie. Pour cette raison, Cistude Nature et ses partenaires se mobilisent et accompagnent les agriculteurs dans la mise en œuvre de pratiques raisonnées en faveur de l’environnement. C’est le cas par exemple sur les causses de Dordogne où la reprise du pastoralisme, activité agricole durable et raisonnée, rejoint les enjeux de conservation écologique d’une espèce, le Lézard ocellé, et d’un paysage naturel patrimonial, les pelouses sèches calcicoles. Lancé en 2019, le projet s’active…

 
Au sein de la Nouvelle-Aquitaine, le département de la Dordogne recèle de richesses faunistiques et floristiques remarquables. Ainsi, le réseau des pelouses sèches, habitat protégé au niveau européen par la directive Habitat, y est particulièrement dense mais son état de conservation est critique, notamment par fermeture du milieu suite à la déprise agricole. Emblématique de ces milieux, le Lézard ocellé, espèce protégée et classée « en danger » sur la liste rouge d’Aquitaine, doit faire face à la disparition de ses habitats. La restauration d’une activité pastorale apporte justement des réponses à ces problématiques. Découvrons à travers cette vidéo comment les pelouses sèches, orchidées, papillons, Lézard ocellé et brebis sont liés…

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Ainsi  le maintien d’une activité agricole ancestrale, le pastoralisme, contribue à la préservation des pelouses sèches : le pâturage régulier des troupeaux évite aux causses de s’enfricher, au paysage de se refermer, au Lézard ocellé de voir son habitat disparaître.

Dans ce programme, financé par l’Europe, la Région et le Département Dordogne, les partenaires engagés ont imaginé un accompagnement total pour favoriser la reprise de l’activité pastorale. De son installation jusqu’à ses débouchés économiques, en passant par l’accompagnement pendant son activité pour assurer un bonus écologique à son activité en agriculture biologique ou raisonnée… l’éleveur bénéficiera des compétences de chacun. Aux côtés de Cistude Nature et du Conservatoire d’espaces naturels de Nouvelle-Aquitaine, chaque partenaire - le département, la chambre d’agriculture, la Safer… - a un rôle à jouer. Exemple avec le département de la Dordogne et la Chambre d'agriculture.

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Les premiers temps du programme ont donc été consacrés à la prise de contact et aux rencontres des différents partenaires pour déterminer le périmètre d’intervention de chacun. Mais ce n’est pas tout ! Pour accompagner l’installation d’éleveurs, il faut déterminer des lieux, des sites opportuns, des zones où les enjeux pourront effectivement être liés. En parallèle, une série de diagnostics ont donc été lancés au Nord-Est de Périgueux. Avant de chercher un éleveur à installer, il faut se poser toutes sortes de questions : la disponibilité en eau, l’accessibilité, les ressources fourragères sont-elles convenables sur cette parcelle ? Quelle taille de cheptel de moutons ce site peut-il accueillir ? Quel est le degré de fermeture du milieu ? Son potentiel d’ouverture ? Son état écologique floristique ? Y a-t-il un réel potentiel d’accueil pour le Lézard ocellé ? …

A ce stade, 77ha ont pu être diagnostiqués, un site pilote est en cours d’identification et les partenaires identifiés se coordonnent pour poursuivre le travail en 2020…

Ce projet à forte valeurs socio-économiques, culturelles et environnementales va œuvrer en premier lieu avec le secteur du Pastoralisme mais également avec le réseau français des muraillers, mémoires d’un savoir-faire ancestrales sur le travail de la pierre sèche (construction de murets, abris, bories, etc.). Un retour aux sources et une valorisation des activités humaines, parfois oubliées, qui retirent un bonus écologique important : c’est gagnant-gagnant.

Affaire à suivre !

Retour en image sur les derniers chantiers bénévoles

Vendredi 28 février et vendredi 6 mars 2020, nous organisions deux chantiers bénévoles dans l'optique de la 3ème édition de notre festival Territoires Sauvages. L'un pour préparer des coussins en toiles de jute, l'autre, plus ambitieux, pour construire une flexyourte. Réalisée à base de bambous, cette structure compacte et mobile nous sera utile au festival mais aussi dans bien d'autres occasions pour vous accueillir en animation.

Nous tenons à remercier la Ville du Haillan qui nous a mis une salle disposition pour construire la flexyourte, la Ville de Blanquefort qui nous a permis de nous approvisionner en bambous, Destination Grand Comptoire qui nous fourni gracieusement les sacs en toile de jute...
Et bien sûr, un immense MERCI à nos valeureux bénévoles sans qui ces projets n'auraient pu aboutir : Pierre et Annie qui se sont dépensés sans compter, Charlotte, Maeva, Daniel, Jean-Pierre et Arnaud !

Retour en image sur ces temps forts de la vie de l'association....

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Elections municipales, ou comment sauver la biodiversité au quotidien


Le 15 mars prochain auront lieu les élections municipales. Elles représentent un rendez-vous et un enjeu majeurs, car c’est au niveau des communes que se prennent nombre de décisions qui concernent l’environnement, avec les compétences des maires, et que se déclinent les politiques publiques d’État ou des grandes collectivités.

En 2020, les élections municipales prennent aussi un relief particulier, avec l’urgence écologique et climatique qui nous interpelle tous. Pour la biodiversité, le rapport de l’IPBES de 2019 annonce une 6° disparition des espèces due à l’activité humaine démesurée et les récentes cartes des effets du dérèglement climatique en Europe alertent sur ses conséquences dramatiques.

Cistude Nature, association régionale de protection de la nature mobilisée sur la connaissance et la conservation de la biodiversité, tient, en tant qu’association citoyenne responsable, à exprimer des attentes à l’attention des citoyennes et des citoyens, dont les futures équipes municipales, afin que les territoires communaux, socle de vie et de l’aménagement du territoire, jouent enfin pleinement leurs rôles pour répondre aux défis qui interpellent la société et les générations futures.

Cistude Nature exprime ainsi des attentes phares ou exemplaires pour la biodiversité, dont l’homme :

Pour un urbanisme soutenable :

  • Réaliser des atlas de la biodiversité communales et s’en servir pour réfléchir l’aménagement du territoire communal, afin d’y privilégier l’intégration des enjeux environnementaux et de la trame verte et bleue, dont les espaces de continuités écologiques ;
  • S’inscrire résolument dans un aménagement économe du territoire communal, afin de contenir l’étalement urbain, d’affirmer les coupures d’urbanisation et de respecter les espaces agricole et forestier, et ceux abritant des enjeux écologiques.
Pour sauvegarder la biodiversité :
  • Eviter les projets qui balafrent les paysages et tronçonnent la biodiversité, et éviter et réduire les impacts néfastes de ceux reconnus possibles, la compensation étant une tentative d’ultime recours, tout n’étant pas compensable, et l’objectif doit être l’absence de perte nette de biodiversité ;
  • Protéger la biodiversité avec les outils de proximité disponibles, comme les arrêtés de protection de biotope pour les espèces et pour les habitats et les réserves naturelles ; 10 % du territoire devraient être réellement protégés, afin de contribuer à la stratégie nationale ;
  • S’appuyer sur les solutions apportées par la Nature, pour protéger, gérer et restaurer des écosystèmes afin de relever les défis de société de manière efficace et adaptative, avec aussi le bien-être humain et les bénéfices pour la biodiversité ;
  • Soutenir les Plans d’Actions sur leur territoire en faveur des espèces menacées et les acteurs, dont les associations, qui s’y emploient.
Pour préserver la diversité biologique des forêts communales :
  • Laisser les rémanents après les coupes, préserver les sols, interdire tout traitement chimique et développer une gestion naturelle comme PROSILVA.
Pour repenser l’aménagement du littoral :
  • Etablir les volets maritimes des schémas de cohérence territoriaux (SCOT) en tenant compte des orientations des schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) et du schéma régional d'aménagement et de développement du territoires (SRADDET) ;
  • Revoir l’aménagement du littoral, avec la question fondamentale, « Combattre avec quoi ou comment reculer ? » ;
  • Accompagner la réserve foncière du Conservatoire du Littoral et des Départements au titre des ENS pour atteindre l’objectif national de 30 % du littoral protégé ;
  • Poursuivre et augmenter l’effort sur l’assainissement littoral pour anticiper les effets démographiques et du changement climatique sur les zones côtières.
Pour protéger la santé humaine :
  • Adopter des mesures restrictives sur l’utilisation de produits phytosanitaires près des équipements collectifs et aussi près des habitations.
Pour la citoyenneté :
  • Décliner volontairement NéoTerra à l’échelle du territoire communal, où l’implication des élus locaux est déterminante pour réussir ce programme régional ;
  • Inventer une nouvelle gestion du territoire communal, en associant les citoyens à la réflexion et aux décisions sur l’intégration des enjeux environnementaux, en dépassant la simple concertation ;
  • Impliquer les citoyens dans des démarches de sciences participatives à l’échelle communale ou intercommunales pour la connaissance, la lutte contre les espèces exotiques envahissantes, l’utilisation des produits phytosanitaire... ;
  • Impliquer les groupes scolaires communaux dans les Aires Terrestres Educatives et les Aires Maritimes Educatives.

Face à l’indispensable transition écologique et climatique que nous devons réussir collectivement, les territoires communaux en constituent le socle géographique et sociétal. Cistude Nature formule le vœu pressant que tous les responsables et visionnaires s'emparent de cette réalité, en particulier les futures équipes municipales avec celles des intercommunaliés et des métropoles qu'elles éliront. Il y va de notre avenir commun. Les municipales ont rendez-vous avec la Planète.

Télécharger le communiqué de presse

Directeur de Cistude Nature : Christophe Coïc – 06 89 35 87 27 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Contact presse : Carine Lecoeur – 06 77 89 40 90 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

En 2020, les élections municipales prennent aussi un relief particulier, avec l’urgence écologique et climatique qui nous interpelle tous. Pour la biodiversité, le rapport de l’IPBES de 2019 annonce une 6° disparition des espèces due à l’activité humaine démesurée et les récentes cartes des effets du dérèglement climatique en Europe alertent sur ses conséquences dramatiques.

Pour la protection intégrale des vipères françaises

Le futur arrêté fixant la liste des amphibiens et reptiles protégés en France métropolitaine n’accorde qu’une protection partielle à la Vipère aspic et à la Vipère péliade. Le texte légitime ainsi la destruction de ces espèces, pourtant en déclin. Vous avez jusqu’au 1er décembre 2019 pour demander une modification du texte soumis à consultation publique. On vous explique pourquoi cela est important.

Le ministère de la transition écologique et solidaire (MTES) s’apprête à mettre à jour l’arrêté fixant la liste des amphibiens et des reptiles protégés en France métropolitaine. Pour le moment, le texte soumis à consultation publique nous interpelle pour deux de nos espèces de vipères : la Vipère aspic et la Vipère péliade. Leurs habitats sont protégés mais malheureusement « la destruction des spécimens reste possible pour des raisons de sécurité ».

Ce statut de protection partielle est tout à fait insuffisant et illégitime.

L’effondrement des populations de ces espèces est avéré dans les régions où des suivis à long terme existent. Par exemple, en dix ans les effectifs de Vipère péliade ont régressé de 40% en Normandie, (Barrioz et al. 2019). Leur protection intégrale est indispensable tant pour être prises en compte dans les études réglementaires (études d’impact, loi sur l’eau…), que pour renforcer les actions de conservation ou de sensibilisation. Angleterre, Belgique, Luxembourg, Allemagne, Suisse, Espagne et Portugal… nos voisins européens l’ont bien compris. La France fait aujourd’hui figure d’exception européenne en n’accordant à ces vipères qu’un statut de protection partielle. Rappelons aussi que le nombre de morsures de vipères en France est faible (<300/an) et les cas de mortalité sont anecdotiques en comparaison aux piqures d’abeilles, de guêpes ou de frelon. Il n’y a pas eu de mort en France par morsure de vipère depuis 2003. La meilleure attitude à adopter face à une vipère reste encore de lui laisser prendre la fuite.

Dans le contexte actuel de déclin massif de la biodiversité et d’effondrement de la faune et de la flore, légitimer de la sorte la destruction d’une espèce menacée est une aberration.  La consultation est ouverte jusqu’au 1er décembre 2019 : prenez le temps de demander la modification du texte pour inscrire ces deux espèces à l’article 2 de l’arrêté (protection intégrale) en cliquant ici.

Par ailleurs, le texte autorise la pêche « du dimanche » de la Grenouille verte. Cette espèce, hybride de la Grenouille rieuse et de la Grenouille de Lessona, est particulièrement difficile à reconnaître : l'analyse génétique est souvent la seule méthode permettant de la distinguer de ses congénères avec certitude. Maintenir une autorisation de pêche malgré ce risque important de confusion est un non sens qui nuira aux populations déjà menacées et intégralement protégées de la Grenouille de Lessona.***la rieuse est exogène en Aquitaine***
Il autorise également la pêche et l’exploitation commerciale de la Grenouille rousse, une espèce fortement en déclin aux dires des experts. Or les prélèvements commerciaux représentent plusieurs millions d’individus collectés dans les milieux naturels.

Ainsi, la Grenouille verte comme la Grenouille rousse devraient elles aussi bénéficier d'une protection intégrale.


Vipères aspics

Le ministère de la transition écologique et solidaire (MTES) s’apprête à mettre à jour l’arrêté fixant la liste des amphibiens et des reptiles protégés en France métropolitaine. Pour le moment, le texte soumis à consultation publique nous interpelle pour deux de nos espèces de vipères : la Vipère aspic et la Vipère péliade. Leurs habitats sont protégés mais malheureusement « la destruction des spécimens reste possible pour des raisons de sécurité ».

Ce statut de protection partielle est tout à fait insuffisant et illégitime.

L’effondrement des populations de ces espèces est avéré dans les régions où des suivis à long terme existent. Par exemple, en dix ans les effectifs de Vipère péliade ont régressé de 40% en Normandie, (Barrioz et al. 2019). Leur protection intégrale est indispensable tant pour être prises en compte dans les études réglementaires (études d’impact, loi sur l’eau…), que pour renforcer les actions de conservation ou de sensibilisation. Angleterre, Belgique, Luxembourg, Allemagne, Suisse, Espagne et Portugal… nos voisins européens l’ont bien compris. La France fait aujourd’hui figure d’exception européenne en n’accordant à ces vipères qu’un statut de protection partielle. Rappelons aussi que le nombre de morsures de vipères en France est faible (<300/an) et les cas de mortalité sont anecdotiques en comparaison aux piqures d’abeilles, de guêpes ou de frelon. Il n’y a pas eu de mort en France par morsure de vipère depuis 2013, et ce dernier cas fait suite à une manipulation de spécimen en public. La meilleure attitude à adopter face à une vipère reste encore de lui laisser prendre la fuite.

Dans le contexte actuel de déclin massif de la biodiversité et d’effondrement de la faune et de la flore, légitimer de la sorte la destruction d’une espèce menacée est une aberration. La consultation est ouverte jusqu’au 1er décembre 2019 : prenez le temps de demander la modification du texte pour inscrire ces deux espèces à l’article 2 de l’arrêté (protection intégrale) en cliquant ici.

Concours photo !

concours

Cistude Nature organise un concours photographique autour du thème de la 3ème édition du Festival Territoires Sauvages :

La nature de Nouvelle-Aquitaine, la nuit

Pour participer, il suffit d'envoyer vos photos (jusqu'à 3) via le site internet du festival (ouverture des envois le 1er décembre 2019), à partir de 1er décembre 2019, jusqu'au 31 janvier 2020, en respectant la demande décrite dans le réglement.

Les 20 meilleures photos seront sélectionnées par notre jury pour être exposées pendant le Festival. Deux prix seront remis à l'issue du Festival : le Prix du jury et le Prix du public.

 

Réglement du concours photo :

Règlement du concours photo organisé dans le cadre de la 3ème édition du Festival Territoires Sauvages, au Teich (Gironde) du 10 au 13 avril 2020.

ARTICLE 1 - Organisation et dates du concours
Cistude Nature, association de loi 1901, dont le siège administratif se situe au Chemin du Moulinat, 33185 Le Haillan, organise un concours photographique libre et gratuit, dans le cadre de la 3ème édition du Festival Territoires Sauvages.

La réception des photographies se fera du 1er décembre 2019 au 31 janvier 2020.
Les résultats seront divulgués le lundi 13 avril 2020 pendant l'inauguration du Festival.

ARTICLE 2 - Thèmes
Thème : la nature sauvage de Nouvelle-Aquitaine, la nuit

Sont acceptées les photos prises de nuit, illustrant la nature de Nouvelle-Aquitaine dans toutes ses dimensions. Les photos issues de pièges photographiques ne sont pas acceptées, sauf barrières infrarouges.

ARTICLE 3 - Conditions de participation
Ce concours est gratuit et ouvert à tous les photographes à l'exclusion des membres du jury, du comité d'organisation et de leur famille.
Les participants au concours doivent être dépositaires des droits liés à l’image et avoir l’autorisation des personnes identifiables sur la photographie.

Un même participant peut proposer de 1 à 3 photographies.

Les photos sélectionnées seront imprimées et exposées lors de la 3ème édition du Festival Territoires Sauvages. Sous réserve d’accord avec le photographe, les organisateurs se réservent le droit d'utiliser les photographies retenues dans la phase finale imprimées à des fin de sensibilisation (expositions des photos). Les auteurs seront mentionnés sur chaque photographie.

La photographie devra être envoyée au format numérique « JPG » en pièce jointe du formulaire dédié (mise en ligne le 1er décembre 2019).

Le plus petit côté de la photographie devra comporter au minimum 2000 pixels.

Les informations demandées sont les suivantes :
- La date et le lieu de la prise de vue
- Le matériel utilisé
- Un commentaire de 2 lignes maximum
- Les nom et prénom du participant
- L’adresse postale et le n° de téléphone du participant
- L’email du participant

Les images ne respectant pas ces critères seront éliminées.

ARTICLE 4 - Critères de sélection
Les photographes seront évaluées sur leur valeur technique et artistique par le jury, en intégrant une notion d'éthique dans la prise de vue animalière. Le nom des auteurs des photographies ne sera pas divulgué au jury.
Au total, le jury sélectionnera 20 photographies qui seront exposées lors de la 3ème édition du Festival Territoires Sauvages. Il choisira l'une des photos, récompensée par le Prix du jury.

Un Prix du public sera aussi décerné. Le vote se déroulera lors du Festival Territoires Sauvages par les visiteurs du Festival (un bulletin de vote par visiteur).

ARTICLE 5 - Prix et remise des prix
Les deux lauréats du concours seront révélés le dernier jour du Festival Territoires Sauvages.

Une récompense en nature sera prévue pour les deux lauréats. Aucune transaction financière ne sera possible.
La remise des prix se fera le jour même des résultats si les auteurs sont présents. En cas d'absence, les lots seront envoyés au domicile des auteurs.

ARTICLE 6 - Exposition des œuvres
Les 20 photographies finalistes seront exposées lors du 3ème Festival Territoires Sauvages, à la Halle du Port au Teich.

ARTICLE 7 - Composition du jury
Il sera constitué de 5 personnes, choisies pour leurs compétences dans la prise de vue et l'image naturalistes.

ARTICLE 8 - Exclusions
Les responsables du concours se réservent le droit de supprimer les photographies à caractère discriminant ou de toute autre nature réprimée par les lois en vigueur, ainsi que toute autre photographie ayant entrainé une maltraitance des sujets.
Le participant ne pourra pas contester la décision des organisateurs.

ARTICLE 9 - Droit à l'image
Chaque participant déclare être l’auteur de la photographie soumise. Il reconnaît également avoir obtenu préalablement les autorisations nécessaires à sa diffusion. L'organisateur prend en charge l'impression des 20 photographies finalistes et en devient le détenteur. L'auteur de la photographie cède donc ses droits à l'organisateur concernant la photographie présentée dans le contexte donné. L'organisateur n'utilisera en aucun cas ces photographies à titre commercial.

ARTICLE 10 - Responsabilités
Les organisateurs ne pourront être tenus responsables de tout problème lié au déroulement du concours qu’il s’agisse d’une erreur humaine, informatique ou de quelque autre nature.
En cas de force majeure Cistude Nature se réserve le droit de modifier le présent règlement, de reporter ou d’annuler le concours. Sa responsabilité ne saurait être engagée du fait de ces modifications.

ARTICLE 12 - Obligations
La participation à ce concours implique l’acceptation du présent règlement par les concurrents.
Son non respect entraînera l’annulation de la candidature.
Toute contestation relative à l’interprétation et à l’application du présent règlement sera étudiée par les organisateurs, souverains dans leur décision, dans l’esprit qui a prévalu à la conception du concours.

Nos films sélectionnés !

Nous sommes très heureux de vous annoncer la sélection des films de Marie Daniel et Fabien Mazzocco à plusieurs festivals de films nature cet automne !

Dans les semaines à venir, vous pourrez donc voir ou revoir nos films (coproductions C. Nature et Mauvaises Graines) :

Festival Nature Namur en Belgique du 11 au 20 octobre 2019 :
Des serpents dans nos têtes est programmé le 15 octobre à 17h30

Pariscience à Paris du 25 au 30 octobre 2019 :
Des serpents dans nos têtes sera projeté le 16 octobre à 14h
L'hippopotame des ornières

Festival du film nature et environnement en Isère (38) du 26 novembre au 8 décembre 2019 :
L'hippopotame des ornières
Programmation à venir

Festival Cinématerre à Metz (57) du 21 au 24 novembre 2019
Nous, mammifères
Programmation à venir

Serpents web 

Hippopotame des ornières

  Nous Mammifres

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